Là où un commerce perd de l’argent sans s’en rendre compte
Ni la marge, ni le loyer. Ces trois-là grignotent la semaine dans chaque commerce qui vend à deux endroits à la fois.
Deux stocks qui se contredisent
Le site vend le dernier article une heure après que quelqu’un l’a acheté au comptoir. Vous remboursez, vous vous excusez, et le client s’en souvient. Un seul chiffre de stock derrière les deux côtés met fin à cela.
Le coin expédition
Peser, choisir un transporteur, recopier une adresse, imprimer une étiquette, envoyer un code de suivi. Vingt minutes par commande que personne ne facture, toute la journée.
Le panier qui a failli être une vente
La plupart des gens qui remplissent un panier ne finissent jamais. Sans rappel, c’est simplement du chiffre d’affaires déjà gagné que vous laissez repartir.
Tout ce qu’un commerce demande, au même endroit
Vitrine, comptoir, stock et expédition conçus pour fonctionner ensemble plutôt que collés après coup.
Une vitrine réglée sur votre métier
Catégories, filtres et vocabulaire produit suivent ce que vous vendez réellement, de sorte qu’un magasin de vélos n’hérite pas d’une mise en page de magasin de téléphones et que le visiteur trouve les choses comme votre métier les nomme.
Vente au comptoir au bon prix
Vendez à la caisse depuis le même catalogue, TVA déjà correcte, et le ticket, le stock et le total du jour viennent tous de cette seule vente.
Des filtres qui marchent sans scripts
Taille, couleur, marque et prix réduisent la liste côté serveur, si bien que la boutique reste rapide, fonctionne sur les vieux téléphones et se fait indexer proprement.
Étiquettes d’expédition et choix du carton
La commande choisit son carton, se pèse et produit une étiquette chez le transporteur que vous utilisez, et le code de suivi part vers le client sans que vous tapiez quoi que ce soit.
Lots et prix d’ensemble
Vendez une combinaison comme un seul article, avec son prix et son comportement de stock propres, car c’est ainsi que la plupart des commerces font vraiment leur marge.
Relances de paniers abandonnés
Un panier jamais payé reçoit une relance selon votre calendrier, avec les produits encore dedans, pour qu’une vente perdue ait une seconde chance honnête.
Ce qui change
dans la boutique.
Un logiciel ne vaut son abonnement que si la journée change vraiment. C’est ici que ça se joue.
Le stock baisse d’une unité partout en même temps, y compris sur l’écran derrière le comptoir, pour que personne ne le vende deux fois.
La commande a choisi son carton, produit l’étiquette et envoyé le code de suivi. Le coin expédition est devenu une imprimante et un bout de ruban adhésif.
Vendu au comptoir depuis le même catalogue, TVA correcte, ticket imprimé, et le site sait déjà qu’il en reste un de moins.
Les paniers laissés aujourd’hui reçoivent un message avec les produits encore dedans, et quelques-uns reviennent et paient.
Combien ça coûte ?
Une boutique de quatre-vingts produits et une boutique de huit mille ne sont pas le même travail, il n’y a donc pas de prix unique affiché. Trois éléments déterminent le vôtre :
La taille de votre catalogue, car des produits avec tailles, couleurs et variantes demandent plus de préparation qu’une liste plate, et ce travail nous le faisons plutôt que de vous le laisser.
Si vous vendez aussi au comptoir, puisque la caisse, l’imprimante à tickets et les rôles de caissier se configurent par-dessus la boutique.
Les transporteurs que vous utilisez, car chacun demande son compte, son format d’étiquette et ses propres règles de poids et de dimensions.
Hébergement, SSL, sauvegardes quotidiennes, mises à jour et assistance sont compris dans le prix mensuel. Il n’y a pas de facture d’hébergement séparée ni de commission sur vos ventes, que vous fassiez dix commandes par mois ou mille.
Demandez votre prixLes questions que les commerçants posent vraiment
Puis-je continuer à vendre en magasin ?
Oui, et c’est justement le principe. Le comptoir et le site utilisent les mêmes produits et le même stock, si bien que les deux ne se contredisent jamais sur ce qui reste.
Prenez-vous un pourcentage sur mes ventes ?
Non. Vous payez un prix mensuel pour le logiciel et rien par commande, de sorte qu’un bon mois reste un bon mois.
Les clients peuvent-ils payer en ligne ?
Oui, avec les moyens de paiement que les clients belges attendent, dont Bancontact et la carte, et la commande n’est confirmée qu’une fois l’argent réellement passé.
Et les envois vers les Pays-Bas et la France ?
Les tarifs et formats d’étiquette sont configurés par destination, de sorte qu’un colis vers Lille se tarifie et s’imprime aussi facilement qu’un colis vers Louvain.
Puis-je transférer mes produits actuels ?
Oui. Nous migrons produits, photos, prix et stock depuis votre boutique existante ou depuis un tableur, pour que vous ne partiez pas d’un catalogue vide.
Combien de temps avant la mise en ligne ?
En général deux semaines. Nous installons votre catalogue, vos transporteurs, vos moyens de paiement et votre identité visuelle, puis nous testons de vraies commandes avant l’ouverture.
Voyez-le avec vos propres produits
Envoyez-nous votre catalogue et nous montons une version avec vos produits, vos prix et vos règles de livraison, pour que vous jugiez sur votre boutique et non sur une démo.
Vous cherchez autre chose ? Voyez toutes nos applications métier.